L’imaginaire est la plus belle invention de l’être humain…

On évoque très souvent le jour de la sortie d’un livre. On parle beaucoup moins de celui où le livre est « enfin » terminé. Car ma question est : un livre est-il jamais achevé ?

Je viens d’envoyer à ma maison d’édition, les Éditions Hélène Jacob, le manuscrit qui sera peut-être mon prochain ouvrage éditéLogo EHJ par elle. Peut-être ? Parce que, fort logiquement, rien n’est jamais acquis et que le contenu doit satisfaire un comité de lecteurs exigeants.

J’avais fait une erreur sur la date à laquelle je devais rendre mon « devoir ». Je pensais qu’elle était fixée à début avril. Mon inconscient s’est rappelé à moi. Je l’aime bien mon inconscient… 🙂 Le 22 février, j’ai donc réalisé que le véritable délai était prévu au 3 mars. J’ai d’abord demandé une petite dérogation. Puis, bien que l’ayant obtenue, j’ai choisi de me donner à fond pendant dix jours et de ne penser qu’à l’achèvement de mon récit. Certes, il était quasiment bouclé. Quasiment seulement.

Je ne suis pas une fille très organisée. J’ai toujours l’impression que le temps est élastique. Du coup, je prévois moult choses à effectuer dans ma journée, ou ma semaine, et me retrouve parfois à devoir en faire plusieurs à la fois pour remplir les objectifs que je me suis moi-même fixés. Même si je me crée une planification, généralement assez légère, je me connais bien : la respecter est plus difficile. Et je suis pourtant la première à ressasser à mes coachés que les objectifs fixés sont de merveilleux boosters.

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Mes personnages : Léopoldine Hugo, lieutenante de police

J’ai un peu oublié de vous tenir au courant de mes personnages, pourtant celui dont je vais vous parler aujourd’hui a connu une sacrée mutation.carte police

Imaginez-vous que cette lieutenante fut en effet tout d’abord… UN LIEUTENANT !!!!

Non, il ne s’agit pas de transsexualité ! Oui, fortement imprégnée bien malgré moi des nos clichés judéo-chrétiens, machistes et paternalistes (c’est tout ??? 🙂 ), je n’avais glissé aucune figure féminine dans mon équipes d’enquêteurs. C’est à la relecture de ma prose que l’incongruité est apparue, me sautant quasiment au visage sans laisser de trace visible, je vous rassure.

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Par Agnesb62, il y a

Mes personnages : Victoire Meldec, chauffeuse de taxi

Je poursuis donc mon inventaire à la Prévert de mes personnages. C’est au tour de Victoire Meldec de passer à la moulinette de mes élucubrations.oiselle

Mais où a-t-elle été péché une pareille oiselle, vous demandez-vous sans doute ?

C’est vrai, je le reconnais, Victoire Meldec est une sacrée nénette. En fait, elle n’est pas apparue immédiatement dans le roman. Elle est un rajout. Ou plutôt une évidence. Le livre sans elle était bancal, et dès qu’elle est apparue, tout le récit, certes s’est modifié, mais surtout s’est construit de manière logique, fluide et juste.

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Par Agnesb62, il y a

Se remettre au travail…

L’été a été chaud. Vous ne vous en êtes pas rendu compte ? ecrivain frustre

Certes, je ne parle pas de météo, mais de l’activité que j’ai déployée dans touts les domaines, sauf… l’écriture.

Cela engendre toujours chez moi un fort sentiment de frustration, parce que depuis plusieurs années, j’avais pris l’habitude de m’atteler à cette activité pendant au moins un tiers de mon temps.

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Le Perche, racines ou nostalgie ?

Qu’appelle-t-on exactement la nostalgie ? Et les racines ? Souvent je pense à ceux qui doivent abandonner leur pays, leur village, leurs amis et leur famille, fuir pour des motifs politiques, humanitaires ou sanitaires. Que ressent-on à tout laisser derrière soi ? À vivre dans un autre pays, parler une langue étrangère, taire sa religion, occulter ses coutumes ?Bretoncelles village

À ma toute petite échelle, j’ai ce sentiment de perte et de deuil à chaque fois que je monte dans le TGV qui relie la Bretagne à Paris et que je m’approche du Mans. Ensuite, apparaissent ces modestes hauteurs chères à ma mémoire et à mon cœur, que les aléas de la vie familiale, et de la vie tout court, m’ont contrainte d’abandonner. Ce n’est qu’un petit bout de terre, perdue entre des grandes régions, Normandie, Bretagne et Centre, mais le Perche reste la source à jamais de ma naissance, même si je n’y suis pas née et n’y ai nulle ancestralité.

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Trouver l’espace…

L’espace ? Temps ? Lieu ? Trouver à la fois le moment et l’endroit où je vais pouvoir me mettre au travail. Cesser d’avoir de bonnes raisons de ne pas me mettre à ma table et commencer à écrire. La tête pleine de pistes, mais incapable de les mettre noir Lire la suite…

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Relecture…

Une des principales difficulté de tout auteur(e) démarrant sa modeste activité reste bel et bien de jauger a admirationminima son style et l’intérêt de sa prose… Les proches sont, soit dithyrambiques – génial(e) ma/mon chéri(e), tu es tout bonnement génial(e) -, soit bien élevés – continue… persévère… accroche-toi… -, soit ils ne se mouillent pas en ne lisant pas – je ne pourrais pas être objectif/ve -, ce qui, somme toute, reste « dans le tas » la position la moins dégonflée, en tout cas la plus franche.

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Un autre Harry que Callahan… hélas…

Je suis une fille méfiante, surtout lorsqu’on me soutient mordicus qu’il FAUT AB-SO-LU-MENT voir un film ou lire un livre… Je ressors généralement du cinéma avec un « bof » éloquent même si quelque peu lapidaire, idem lorsque je referme le livre… Cela peut également s’accompagner d’un bâillement…

L’autre jour, je suis allée à la découverte d’une librairie, à côté de chez moi, « les passeurs de mots », bien jolie appellation pour un bien joli lieu…

http://lespasseursdemots.e-monsite.com/

J’y ai picoré quelques ouvrages, dont cette fameuse affaire Harry Quebert, La Verite sur l Affaire Harry Quebertdont tout le monde, et d’abord les pros de l’édition parisienne a chanté les louanges… Même Pivot est dithyrambique… Vous me direz, c’est comme François Busnel, tous deux sont assez souvent pauvres en imagination pour aller nous dégoter des bouquins à dévorer…

Ok, ok, je vous entends déjà, elle est JALOUSE… Même pô vrai !

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Marcher avec Axel Kahn…

Je viens de finir le récit qu’a fait notre généticien national de son périple durant plusieurs semaines entre Ardennes et Pays-Basque… Déjà, respect pour « l’exercice », même si j’aime marcher, je ne prétends pas à ce genre de « challenge », trop cossarde sans doute, et trop peu entraînée à battre le GR de la sorte.

Pensées en cheminToujours est-il que plusieurs dimensions émanent de ce texte : humaniste sans nul doute, il suffit d’avoir entendu l’homme à plusieurs reprises, au gré d’émissions plus radiophoniques que télévisuelles car la téloche a déserté mon home-sweet-home depuis quelques années déjà, sans qu’elle me manque d’aucune façon… Le web permet de regarder Arte quand cela me chante… Je suis snobe, je sais, j’assume…

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Par Agnesb62, il y a

Ecrire

Écrire demande du temps, de l’espace, ou plutôt me demande du temps et de l’espace.

Longtemps, j’ai eu la chance d’avoir un havre familial niché dans le Perche qui m’accueillait quand j’avais besoin de me ressourcer, loin des autres, du bruit et du stress de Paris.

Les collines du Perche ont l’avantage d’être proches de la capitale, tout en étant en pleine campagne, verdoyantes et boisées, autrefois terre de culture et de pâturage, aujourd’hui plus « boboïsée » mais toujours accueillante et calme. J’y ai des souvenirs d’enfance, de bonheur familial, de vacances douces et chaudes, à une époque où tout semblait couler de source, et où surtout tout n’inspirait que sérénité et bonheur.

Bretoncelles

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Nuit d’insomnie

Quand Morphée joue les filles de l’air, il vaut mieux avoir un bon bouquin pour passer le temps. Cette nuit, ou plutôt très tôt ce matin,  j’ai achevé Elle s’appelait Sonia Verjik de Dominique Lebel. D’après le résumé, je m’attendais à lire un ouvrage racontant l’histoire d’une femme toujours en Lire la suite…

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Irlande

Un de mes rêves est d’aller en Irlande. Vous me direz, j’ai des rêves très accessibles… J’ai failli réussir une fois à le transformer en réalité mais… Bon… Sans commentaire. Donc, quand un livre me cause irish, il possède déjà un sacré atout pour me plaire. Quand de surcroît  il Lire la suite…

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