Méfiez-vous des contrefaçons

Cet opus, Méfiez-vous des contrefaçons, est le premier de la série des « Commissaire Agnelli », avant Tuer n’est pas Jouer, Cul-de-sac et Ne crie jamais Victoire.

Gide a écrit : « Famille, je vous hais ».

De son côté, Woody Allen « préfère l’incinération à l’enterrement et les deux à un week-end avec sa famille »…

La famille, on a beau la fuir, elle vous revient souvent dans la figure comme un boomerang faussement facétieux. Quand ce retour prend l’allure de jeu de massacre dans les rues de Paris, où les femmes tombent comme des mouches sous les doigts d’un tueur acharné, cela devient carrément insupportable…

En même temps, Victoire Meldec ne voit pas pourquoi elle devrait se sentir concernée ; et ce, même après sa rencontre musclée avec le meurtrier et ce que chacun s’acharne à lui répéter ; jusqu’au commissaire Tahar Agnelli, indécrottable individualiste, finalement pas si insensible que cela au charme de la donzelle.

Méfiez-vous des contrefaçons

Mais sommes-nous vraiment celui – ou celle – que chacun de nous prétend être ? Quels sont ces masques dont nous nous servons pour cacher nos peurs et nos désirs, enfouis au plus profond de notre inconscient, collectif ou individuel ?
Tout cela peut-il finir un jour, et les Parisiennes profiteront-elles enfin du retour du printemps sans plus craindre le pire… ?

Méfiez-vous des contrefaçons est disponible aux Editions Hélène Jacob, version papier et version numérique.

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