Genèse d’un opus musical
Au départ… Des femmes musiciennes
📖 Vous relisez un livre sur Gustav Mahler, qui vous embarque vers Clara Wieck et Robert Schumann…
(suite…)📖 Vous relisez un livre sur Gustav Mahler, qui vous embarque vers Clara Wieck et Robert Schumann…
(suite…)Depuis quelques années, je me suis découverte un véritable engouement pour vous parler de ces femmes qui ont vécu, créé, existé dans l’ombre des hommes, célèbres ou pas. J’ai eu donc envie de vous proposer une rentrée musicale et féminine.
(suite…)Ah ! Le petit jeu des dix bonnes raisons de lire. Certain-e-s de mes collègues le prisent fort.
Avec ce livre, j’ai pris une forme de virage. Je crois que je me suis davantage livrée, sur des sujets qui me passionnent, ou des situations qui m’interrogent.
(suite…)Le temps de l’écriture est ainsi fait ! Après une période sans publication, en voici deux, coup sur coup ! Le second se nomme « Le compositeur est une compositrice » !
(suite…)J’adore la musique classique et découvrir de nouveaux compositeurs, encore plus si ce sont des compositrices. Cette fois, il s’agit d’Agnès Tyrrell, compositrice austro-hongroise
(suite…)Victoire Meldec et le commissaire Agnelli sont de retour. Voilà bien longtemps qu’ils ne vous avaient donné de leurs nouvelles… Avouez-le, ils vous manquaient. Écrire un roman prend du temps, du moins ce fut le cas pour celui-ci. Cette fois, mes héros favoris vous embarquent dans une aventure plutôt atypique et très Lire la suite
Vous connaissez mon amour de la musique classique, combien elle participe de mon travail d’écriture, et également le simple plaisir que j’ai à l’écouter. Elle a participé à ma construction, avec les livres bien sûr, et même si aujourd’hui les découvertes sont nécessairement moins fréquentes, je ne peux ni ne veux m’en passer.
Facebook a de ces avantages qu’on y croise des amis que l’on n’aurait sans doute jamais rencontrés dans la vraie vie… Laurent
Denave fait partie de ceux-ci, même s’il a quitté le réseau. J’aimais pourtant ces posts où il s’enflammait pour une cause sociale et/ou politique, nous faisait découvrir des compositeurs et des œuvres, souvent contemporains ce qui nécessairement m’enrichissait. Car je reconnais humblement faire partie de ceux qui ne comprennent pas grand chose à la musique contemporaine.
Vienne est un vieux rêve… Il est donc devenu réalité. Là, je suis certaine que vous vous dites en vous-même Elle est mignonne, Vienne, à la fois si proche et si conventionnel… Ou encore… Ah oui, normal, c’est une fille, son vieux rêve est en fait le fantasme de Sissi… Lire la suite
Je ne pouvais laisser passer ce jour, voire ces jours puisqu’à priori il y a léger doute sur la date, sans évoquer celui qui fut le fondement de ma passion pour la musique classique.
Beethoven est pour moi avant tout Ludwig, celui par lequel j’ai découvert et continue de goûter, d’adorer, un art dont je ne saurais me passer. Je le reconnais, je ne suis pas musicienne, juste mélomane. Sans doute est-ce le seul regret de toute ma vie, de taille, certes, mais auquel je survis grâce à l’écoute quasi permanente de ces chef-d ‘œuvres qui m’ont bercée durant des années, dont je ne me lasserai jamais.
Souvent, les lecteurs se demandent comment vient l’idée d’un livre. Je le reconnais, je ne fais pas partie de ceux qui phosporent comme des bêtes pour trouver the idea du siècle, puis structurent leur boulot et verrouillent leur journée de travail. Sans doute ai-je tort, mais je n’ai jamais pu supporter les cadres… Mon côté rebelle sans doute J
Bon, j’ai déjà expliqué que j’avais passé plusieurs années à cheval entre l’Angleterre et la France. Dans la seconde, mon temps était bien occupé. Outre-Manche, je me suis surprise au début à tourner un peu en rond. Oxford est quand même le trou du cul du monde, quoi qu’on en pense. Un week-end, c’est super. Après, on refait très vite les mêmes escapades… Alors très vite, il m’a fallu trouver un moyen d’occuper le temps.
… »Un peu plus tard, allongée sur son lit, la vieille dame entrouvre les paupières. Elle se souvient qu’un médecin est passé, sans doute le docteur Brendauer, ce vieil incapable d’exilé teuton. Il aura laissé une ordonnance et sans doute bien peu d’espoir. Anna est assise à son chevet, qui l’observe toujours avec la même anxiété.Pierrot aurait dit… l’essentiel est de participer !
Le 8 septembre dernier, une collègue auteure du groupe des EHJ lance l’information sur notre groupe privé Face de Bouc… Le PRIX LITTÉRAIRE INTERNATIONAL ET INDÉPENDANT avait lieu, auquel nous pouvions participer.
À la lecture du site, je me suis dit, « why not ? » Je peux aussi vous la faire en version allemande… « Warum nicht ? »
Le scoop est tombé voilà quelques jours. Un documentaire soutiendrait la thèse que plusieurs œuvres de Jean-Sébastien auraient en fait été composées par sa seconde épouse, Anna-Magdalena. Oui ! Madame Bach herself serait à l’origine, notamment des Variations Goldberg et des Suites pour violoncelle, voire du premier prélude du Clavier bien tempéré ! J’entends déjà les conservateurs puristes pousser des cris d’orfraie. Comment ? Une simple « ménagère », certes
suffisamment bonne musicienne pour être la copiste des œuvres de son cher et tendre époux, serait à la source de partitions aussi géniales ?
Ils se sont mis à trois pour apporter les preuves quasi incontestables de leur thèse, sur laquelle ils travaillent depuis plus de dix ans : Martin Jarvis, professeur de musique de l’Université de Darwin en Australie, Sally Beamish, compositrice britannique et Heidi Harralson, experte américaine en examen légal de documents. Parmi les éléments apportés pour étayer leur conclusion : la structure musicale des pièces concernées serait très différente d’avec le reste de l’œuvre de Jean-Séb ; une inscription figurerait sur une page des partitions, indiquant en Français « écrit par Mme Bach » ; enfin, ce qui ne veut pas dire grand-chose, rien ne prouve que ces œuvres soient de Bach lui-même.
Et finalement, aurais-je tendance à demander, sans doute trop audacieuse pour les conservateurs puristes cités un peu plus haut, pourquoi pas ?
Quand Félix Mendelssohn Bartholdy apprend la nouvelle, il s’évanouit. Sa femme l’oblige à de longues vacances. Mais le décès de sa sœur − de son double et de son modèle − vient s’ajouter à un épuisement nerveux extrême, conséquence de sa carrière aux multiples fonctions à Leipzig et à Berlin, Lire la suite
Jean-Luc Lamouché, un de mes amis sur Facebook, m’a très gentiment proposée d’écrire des articles dans sa revue hebdomadaire, Reflets du Temps. http://www.refletsdutemps.fr/J’ai accepté, et me suis bien sûr concentrée sur une de ces dames qui me passionnent…
Voici donc le premier essai d’une potentielle série…
Alma Mahler ne laisse personne indifférent, du moins pour ceux qui ont entendu parler de cette femme
insolite. Certains la détestent lorsque d’autres l’adorent. Les premiers la considèrent comme responsable de la mort prématurée de son premier mari, Gustav Mahler. Les seconds, bien au contraire, la présentent en victime du désir et de l’ambition des hommes, muse d’artistes aux talents multiples. Certains — et surtout certaines — ont même été jusqu’à en faire une icône du féminisme. J’aurais tendance à dire que les trois sont faux, ou en tous cas, ne tiennent nullement compte des multiples facettes d’une personnalité à la fois empathique et manipulatrice. Alma Mahler privilégiait surtout ses rapports avec les hommes, et surtout les hommes d’exception, voire les génies, en tous cas les hommes célèbres ou en passe selon elle de le devenir. Elle avait un don incomparable pour séduire les artistes installés – pensons à Gustav Klimt, Gustav Mahler, bien sûr – et aussi à flairer ceux qui allaient devenir les références de leur temps : Oskar Kokoschka, Walter Gropius, dans une moindre mesure Franz Werfel.