Finaliste du Prix Littéraire International Indépendant !

Pierrot aurait dit… l’essentiel est de participer !Annonce prix international indépendant

Le 8 septembre dernier, une collègue auteure du groupe des EHJ lance l’information sur notre groupe privé Face de Bouc… Le PRIX LITTÉRAIRE INTERNATIONAL ET INDÉPENDANT avait lieu, auquel nous pouvions participer.

À la lecture du site, je me suis dit, « why not ? » Je peux aussi vous la faire en version allemande… « Warum nicht ? »

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Se remettre au travail…

L’été a été chaud. Vous ne vous en êtes pas rendu compte ? ecrivain frustre

Certes, je ne parle pas de météo, mais de l’activité que j’ai déployée dans touts les domaines, sauf… l’écriture.

Cela engendre toujours chez moi un fort sentiment de frustration, parce que depuis plusieurs années, j’avais pris l’habitude de m’atteler à cette activité pendant au moins un tiers de mon temps.

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Le Perche, racines ou nostalgie ?

Qu’appelle-t-on exactement la nostalgie ? Et les racines ? Souvent je pense à ceux qui doivent abandonner leur pays, leur village, leurs amis et leur famille, fuir pour des motifs politiques, humanitaires ou sanitaires. Que ressent-on à tout laisser derrière soi ? À vivre dans un autre pays, parler une langue étrangère, taire sa religion, occulter ses coutumes ?Bretoncelles village

À ma toute petite échelle, j’ai ce sentiment de perte et de deuil à chaque fois que je monte dans le TGV qui relie la Bretagne à Paris et que je m’approche du Mans. Ensuite, apparaissent ces modestes hauteurs chères à ma mémoire et à mon cœur, que les aléas de la vie familiale, et de la vie tout court, m’ont contrainte d’abandonner. Ce n’est qu’un petit bout de terre, perdue entre des grandes régions, Normandie, Bretagne et Centre, mais le Perche reste la source à jamais de ma naissance, même si je n’y suis pas née et n’y ai nulle ancestralité.

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Relecture…

Une des principales difficulté de tout auteur(e) démarrant sa modeste activité reste bel et bien de jauger a admirationminima son style et l’intérêt de sa prose… Les proches sont, soit dithyrambiques – génial(e) ma/mon chéri(e), tu es tout bonnement génial(e) -, soit bien élevés – continue… persévère… accroche-toi… -, soit ils ne se mouillent pas en ne lisant pas – je ne pourrais pas être objectif/ve -, ce qui, somme toute, reste « dans le tas » la position la moins dégonflée, en tout cas la plus franche.

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Ecrire

Écrire demande du temps, de l’espace, ou plutôt me demande du temps et de l’espace.

Longtemps, j’ai eu la chance d’avoir un havre familial niché dans le Perche qui m’accueillait quand j’avais besoin de me ressourcer, loin des autres, du bruit et du stress de Paris.

Les collines du Perche ont l’avantage d’être proches de la capitale, tout en étant en pleine campagne, verdoyantes et boisées, autrefois terre de culture et de pâturage, aujourd’hui plus « boboïsée » mais toujours accueillante et calme. J’y ai des souvenirs d’enfance, de bonheur familial, de vacances douces et chaudes, à une époque où tout semblait couler de source, et où surtout tout n’inspirait que sérénité et bonheur.

Bretoncelles

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