Fanny… 14 novembre 1805…

… « Fanny Cäcilie Mendelssohn Bartholdy naît le quatorze novembre 1805 à Hambourg au sein d’une famille juive, prussienne, intellectuelle et artiste. Elle est ce que l’on peut appeler une enfant bénie des dieux, car hormis un physique ingrat dont elle a conscience mais qui ne lui nuira jamais, elle possède une Lire la suite…

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4 novembre 1847…

Quand Félix Mendelssohn Bartholdy apprend la nouvelle, il s’évanouit. Sa femme l’oblige à de longues vacances. Mais le décès de sa sœur − de son double et de son modèle − vient s’ajouter à un épuisement nerveux extrême, conséquence de sa carrière aux multiples fonctions à Leipzig et à Berlin, Lire la suite…

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Alma Mahler, sacrée bonne femme

Jean-Luc Lamouché, un de mes amis sur Facebook, m’a très gentiment proposée d’écrire des articles dans sa revue hebdomadaire, Reflets du Temps. http://www.refletsdutemps.fr/J’ai accepté, et me suis bien sûr concentrée sur une de ces dames qui me passionnent…
Voici donc le premier essai d’une potentielle série…

Alma Mahler ne laisse personne indifférent, du moins pour ceux qui ont entendu parler de cette femme Alma Kokoschkainsolite. Certains la détestent lorsque d’autres l’adorent. Les premiers la considèrent comme responsable de la mort prématurée de son premier mari, Gustav Mahler. Les seconds, bien au contraire, la présentent en victime du désir et de l’ambition des hommes, muse d’artistes aux talents multiples. Certains — et surtout certaines — ont même été jusqu’à en faire une icône du féminisme. J’aurais tendance à dire que les trois sont faux, ou en tous cas, ne tiennent nullement compte des multiples facettes d’une personnalité à la fois empathique et manipulatrice. Alma Mahler privilégiait surtout ses rapports avec les hommes, et surtout les hommes d’exception, voire les génies, en tous cas les hommes célèbres ou en passe selon elle de le devenir. Elle avait un don incomparable pour séduire les artistes installés – pensons à Gustav Klimt, Gustav Mahler, bien sûr – et aussi à flairer ceux qui allaient devenir les références de leur temps : Oskar Kokoschka, Walter Gropius, dans une moindre mesure Franz Werfel.

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Se remettre au travail…

L’été a été chaud. Vous ne vous en êtes pas rendu compte ? ecrivain frustre

Certes, je ne parle pas de météo, mais de l’activité que j’ai déployée dans touts les domaines, sauf… l’écriture.

Cela engendre toujours chez moi un fort sentiment de frustration, parce que depuis plusieurs années, j’avais pris l’habitude de m’atteler à cette activité pendant au moins un tiers de mon temps.

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31 août 1879, naissance d’Alma Mahler…

Ok, ok, j’ai un jour de retard… Mais impossible de retrouver mes mots de passe pour mon blog alors que j’ai changé d’ordinateur… Ouf ! Me voilà sauvée 🙂

Alma âgée portrait Mahler… »La nuit tombe rapidement en cette saison. Bientôt Ida entrera avec le plateau et servira le thé. Alma déteste ce breuvage de malade. Mais à présent que son cœur est fatigué, le cardiologue lui refuse de boire du café. Elle pourrait lui désobéir et ne pas choisir entre ses deux boissons favorites. Elle a fini par se soumettre, en parvenant à négocier de conserver le xérès, évidemment. Ce soir, elle peine à garder les yeux ouverts. Sa tête dodeline sur son cou sans parvenir à se redresser. Pourquoi est-elle si fatiguée ? Il est vrai que sa mémoire ne lui laisse aucun repos, comme s’il lui fallait tout revoir du film de sa vie. Est-il temps de tirer sa révérence ? Et au fond, que lui importe ? Elle a conscience d’être passée à côté de l’essentiel même si elle refuse de l’avouer ouvertement, préférant que les autres continuent de croire le contraire.

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Le Perche, racines ou nostalgie ?

Qu’appelle-t-on exactement la nostalgie ? Et les racines ? Souvent je pense à ceux qui doivent abandonner leur pays, leur village, leurs amis et leur famille, fuir pour des motifs politiques, humanitaires ou sanitaires. Que ressent-on à tout laisser derrière soi ? À vivre dans un autre pays, parler une langue étrangère, taire sa religion, occulter ses coutumes ?Bretoncelles village

À ma toute petite échelle, j’ai ce sentiment de perte et de deuil à chaque fois que je monte dans le TGV qui relie la Bretagne à Paris et que je m’approche du Mans. Ensuite, apparaissent ces modestes hauteurs chères à ma mémoire et à mon cœur, que les aléas de la vie familiale, et de la vie tout court, m’ont contrainte d’abandonner. Ce n’est qu’un petit bout de terre, perdue entre des grandes régions, Normandie, Bretagne et Centre, mais le Perche reste la source à jamais de ma naissance, même si je n’y suis pas née et n’y ai nulle ancestralité.

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Polyvalence : rhubarbe et Indridason !

Ça fleure bon la compote de rhubarbe qui se démarre…rhubarbe

Bon ! Cela dit, j’ai fini voilà quelques jours le dernier opus d’Arnaldur Indridason, La Rivière noire. Il m’a fallu plusieurs livres pour pouvoir retenir son nom.

Je suis tombée dans la marmite des polars scandinaves avec Henning Mankell, comme beaucoup d’entre nous. J’ai continué avec Maj Sjöwall et Per Wahlöö, Jo Nesbo, sans connaître la frénésie Larsson que j’aborderai un jour, à n’en pas douter. J’aime bien ne pas toujours faire les choses dans le même sens que les autres.

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Trouver l’espace…

L’espace ? Temps ? Lieu ? Trouver à la fois le moment et l’endroit où je vais pouvoir me mettre au travail. Cesser d’avoir de bonnes raisons de ne pas me mettre à ma table et commencer à écrire. La tête pleine de pistes, mais incapable de les mettre noir Lire la suite…

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Relecture…

Une des principales difficulté de tout auteur(e) démarrant sa modeste activité reste bel et bien de jauger a admirationminima son style et l’intérêt de sa prose… Les proches sont, soit dithyrambiques – génial(e) ma/mon chéri(e), tu es tout bonnement génial(e) -, soit bien élevés – continue… persévère… accroche-toi… -, soit ils ne se mouillent pas en ne lisant pas – je ne pourrais pas être objectif/ve -, ce qui, somme toute, reste « dans le tas » la position la moins dégonflée, en tout cas la plus franche.

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Un autre Harry que Callahan… hélas…

Je suis une fille méfiante, surtout lorsqu’on me soutient mordicus qu’il FAUT AB-SO-LU-MENT voir un film ou lire un livre… Je ressors généralement du cinéma avec un « bof » éloquent même si quelque peu lapidaire, idem lorsque je referme le livre… Cela peut également s’accompagner d’un bâillement…

L’autre jour, je suis allée à la découverte d’une librairie, à côté de chez moi, « les passeurs de mots », bien jolie appellation pour un bien joli lieu…

http://lespasseursdemots.e-monsite.com/

J’y ai picoré quelques ouvrages, dont cette fameuse affaire Harry Quebert, La Verite sur l Affaire Harry Quebertdont tout le monde, et d’abord les pros de l’édition parisienne a chanté les louanges… Même Pivot est dithyrambique… Vous me direz, c’est comme François Busnel, tous deux sont assez souvent pauvres en imagination pour aller nous dégoter des bouquins à dévorer…

Ok, ok, je vous entends déjà, elle est JALOUSE… Même pô vrai !

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Marcher avec Axel Kahn…

Je viens de finir le récit qu’a fait notre généticien national de son périple durant plusieurs semaines entre Ardennes et Pays-Basque… Déjà, respect pour « l’exercice », même si j’aime marcher, je ne prétends pas à ce genre de « challenge », trop cossarde sans doute, et trop peu entraînée à battre le GR de la sorte.

Pensées en cheminToujours est-il que plusieurs dimensions émanent de ce texte : humaniste sans nul doute, il suffit d’avoir entendu l’homme à plusieurs reprises, au gré d’émissions plus radiophoniques que télévisuelles car la téloche a déserté mon home-sweet-home depuis quelques années déjà, sans qu’elle me manque d’aucune façon… Le web permet de regarder Arte quand cela me chante… Je suis snobe, je sais, j’assume…

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Ecrire

Écrire demande du temps, de l’espace, ou plutôt me demande du temps et de l’espace.

Longtemps, j’ai eu la chance d’avoir un havre familial niché dans le Perche qui m’accueillait quand j’avais besoin de me ressourcer, loin des autres, du bruit et du stress de Paris.

Les collines du Perche ont l’avantage d’être proches de la capitale, tout en étant en pleine campagne, verdoyantes et boisées, autrefois terre de culture et de pâturage, aujourd’hui plus « boboïsée » mais toujours accueillante et calme. J’y ai des souvenirs d’enfance, de bonheur familial, de vacances douces et chaudes, à une époque où tout semblait couler de source, et où surtout tout n’inspirait que sérénité et bonheur.

Bretoncelles

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Nuit d’insomnie

Quand Morphée joue les filles de l’air, il vaut mieux avoir un bon bouquin pour passer le temps. Cette nuit, ou plutôt très tôt ce matin,  j’ai achevé Elle s’appelait Sonia Verjik de Dominique Lebel. D’après le résumé, je m’attendais à lire un ouvrage racontant l’histoire d’une femme toujours en Lire la suite…

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Je viens d’une famille…

Depuis très longtemps, j’ai fait miennes deux phrases célèbres de non moins célèbres auteurs, j’ai nommé André Gide et Woody Allen. – « Famille, je vous hais » – « Je préfère l’incinération à l’enterrement et les deux à un week-end avec ma famille » Si j’étais superstitieuse, je dirais que cela m’a portée Lire la suite…

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