spinoza chez les nazis

Spinoza chez les Nazis

En ces temps de perte de repères, sociologiques, philosophiques, politiques, il est toujours bon de revenir aux fondamentaux. Et opposer, au travers d’un récit romanesque, Le problème Spinoza, la pensée profondément altruiste et humaniste d’un des plus grands intellectuels de tous les temps à celle d’un des pères de la doctrine nazie est une idée assez révolutionnaire.

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Rentree litteraire 2019 quatrieme

Rentrée littraire 2019 quatrième !

Rentree litteraire 2019 quatrieme, donc ! Un premier roman se lit toujours avec un mélange d’inquiétude et de curiosité. Va-t-on découvrir une pépite et un nouvel auteur ? Ou au contraire s’ennuyer ferme à la lecture d’un ouvrage banal et moyennement écrit.

Vous me direz, nul besoin d’être débutant pour « pondre » un mauvais bouquin…

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Rentree litteraire 2019 troisieme

Rentrée littéraire 2019, troisième !

Rentree litteraire 2019 troisieme, donc ! Voilà un livre comme je les aime, pudique et frémissant, profond et sans afféterie.

Breton, fils, neveu et petit-fils de militaires reconvertis dans le civil, l’auteur n’a jamais entendu parler de son grand-père. Paol a été arrêté, un jour de 1943, par les SS. Ni son père Pierre, un Finistérien taiseux, ni sa grand-mère Jeanne, n’ont jamais accepté de lui en raconter les circonstances.

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passion pour la Vienne

Destruction et reconstruction

Vous vous en doutez un peu si vous avez lu mes deux premiers livres, j’ai une véritable passion pour la Vienne du tournant du 20ème siècle, tout à la fois capitale d’un empire en décrépitude et foyer culturel et artistique d’une richesse éblouissante, déjà concurrencée par Paris et Berlin. Les Lire la suite…

Rentree litteraire 2019 deuxieme

Rentree litteraire 2019 deuxieme !

Rentree litteraire 2019 deuxieme, donc ! Bernard Pivot crie au miracle et moi, comme une sotte, je me laisse berner. Je me dis que le nouveau livre d’Amélie Nothomb est un bon cru. Du coup, je me lance dans la lecture de Soif et je reste sur… ma faim ! Oui, d’accord, la blague était facile, je vous l’accorde !

Je ne suis une fan ni de la première ni de la dernière heure du « gentil petit monstre » littéraire. Je trouve lassant de voir la dame publier chaque année à la même date un ouvrage de plus en plus court, écrit en très gros caractères.

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Rentree litteraire 2019 premiere

Rentree litteraire 2019 premiere !

Rentree litteraire 2019 premiere, donc ! Je suis toujours à la recherche de nouvelles lectures et reconnais mon désintérêt pour les écrivain-e-s actuel-le-s, que je juge souvent trop rapidement de parisianistes. Je brocarde volontiers sur ce blog les tâcherons de la « littérature » que certain-e-s encensent de manière indécente, parce que contraint-es par quelque copinage (voire concubinage ou épousailles) complaisant.

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L’amour est partout

L’amour est partout !

L’amour est partout ! Si, si, et voilà une divine surprise ! Un petit bijou serti de délicieux diamants, comme autant de berlingots à savourer, lentement, avec plaisir et allégresse.

La nouvelle n’est pas un genre prisé en France. Contrairement aux lecteurs anglo-saxons, nous préférons les pavés, le plus souvent indigestes. Comme si le nombre de pages équivalait à valider la valeur intrinsèque d’une œuvre.

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le vrai sujet du livre

Et le vrai sujet du livre, dans tout « ça » ?

Encore une fois, une 4ème de couverture m’a sacrément induite en erreur. Sans avoir vu le film, j’ai décidé de lire L’intérêt de l’enfant, dont le titre m’a laissée penser que le thème était clair et évident… Sauf qu’il n’occupe, grosso modo qu’une trentaine de pages dans un bouquin qui en compte 235, version Folio, et arrive autour de la… centième ! Bref, et le vrai sujet du livre, alors !?

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Canicule et manipulation

Canicule et manipulation

C’est un tout petit roman de 89 pages, ; et on se dit en le prenant sur le rayonnage de son libraire « Pfff… ça va être vite lu ! Encore une couillonnade pour empapaouter le lecteur ». Mais il s’agit tout en même temps de canicule et manipulation.

Et si, en effet, le texte est rapidement « expédié », la littérature qu’il propose se révèle bien supérieure à beaucoup des volumes marketés que les éditeurs veulent vous faire avaler à longueur d’année.

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Feroce et jubilatoire

Feroce et jubilatoire

OK, je reconnais mon erreur, il subsiste quelques talents littéraires fort intéressants à découvrir 🤣. Rebecca Lighieri, également connue sous son autre nom de plume, Emmanuelle Bayamack-Tam, en fait partie. Je viens de lire à la suite deux de ses ouvrages, qui m’ont proprement enchantée par leur cruauté réjouissante, même si la narration d’ébats érotiques et sexuels plutôt répétitifs m’a un peu lassée au fil des 435 pages du second. Feroce et jubilatoire sont les deux mots qui me viennent aussitôt à l’esprit !

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Cancer j’ecris ton nom

Cancer j’ecris ton nom

Je suis volontairement provocatrice une nouvelle fois. Parce que je crois, en bonne ex-analysante, que les « mots » ont un sens ; ils doivent être mis sur les « maux » pour que ceux-ci soient clairement énoncés. Aussi, Cancer j’ecris ton nom En tout cas, voilà un article pas Lire la suite…

roman policier historique

Frère et sœur… et époux !

Voilà un roman policier historique bien sympathique, même si dans un genre similaire, je considère les aventures de Frère Cadfaël mieux tournées et plus touffues. Sœur Fidelma est donc une religieuse atypique. En fait, elle est plus avocate que nonne, et surtout, elle est mariée… à frère Eadulf ! Nous sommes Lire la suite…

Rendez-nous nos écrivains !

Je suis atterrée. 😱😭😤

J’ai voulu faire un effort. Je n’ai pas aimé No et moi, vous le savez, je l’ai expliqué dans un précédent article. Ou à la rigueur, il faut le mettre entre des mains d’ados, voire de préados. Mais au moins, dans ce livre, il y avait une histoire, construite, des personnages, dépeints, une fin, claire, quoique bâclée.

Mais là ! Les Gratitudes ! Pas de fond, pas de forme ! Une écriture d’une banalité à pleurer ! Aucun récit, la vacuite littéraire personnifiée !

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Deux récits en un, hélas !

Voilà un livre assez étonnant, non par son contenu, mais plutôt pas l’effet – ou devrais-je dire « les effets » successifs – qu’il a eu sur la lectrice que je suis.

Je n’avais, à ce jour, lu de Martin Winckler, que l’excellent La Maladie de Sachs. Je l’avais ensuite vu dans l’adaptation qu’en a faite Michel Deville au cinéma, avec Albert Dupontel. J’avais vraiment aimé l’originalité du récit, et également la grande humanité qui ressortait de ce livre.

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